Kobayashi Issa– Haïkus

Rien qui m’appartienne
Sinon la paix du cœur
Et la fraîcheur de l’air.

Jour de printemps
Une seule flaque
Retient le couchant.

Papillon voltige
Dans un monde
Sans espoir.

Ce matin c’est l’automne
A dire ces mots
Je me sens vieillir.

La mère du moineau
Lui réclamant son enfant
Poursuit le chat.

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