Jacqueline Fischer – Et c’était de nos yeux la lumière égarée

Dans le creux de ma chair s’inscrit une légende
Elle me conte des temps que je n’ai pas connus
J’aime que le désir en parcoure les ondes
les cheveux dénoués, elle marche les pieds nus
Dans ma tombe un jour j’emporterai sans doute
cette étrange histoire
Qui nous vit séparés
Aimant mais sans amour liés mais dénoués
Errant dans un espace aux soupirs effacés
Des pas se sont cherchés des mains se sont tendues
Nous avons dans le ciel cherché la même étoile
Et c’était de nos yeux la lumière égarée.
(in angles de vie)

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