Jean Diharsce – Et la lumière, en rouge, dessinait le chemin…

Et la lumière, en rouge, dessinait le chemin.
Quelques oiseaux bruissaient dans des frôlements d’ailes.
Les feuilles se froissaient au moindre de nos pas.
Chacun prenait bonheur à esquisser le temps.
Je traînais en arrière pour mieux te voir marcher.
Traverser en chantant tous les faisceaux de l’ombre.
Te rejoindre plus loin en te disant regarde.
Tu avais déjà vu, tu montrais autre chose.
Le soleil de l’automne émerveillait tes yeux.
On ne saura jamais ce qu’il reste à aimer.

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