Histoire – La révolte des canuts à Lyon (20 novembre 1830) par Carmen Montet

La révolte des canuts désigne plusieurs soulèvements ouvriers ayant lieu à Lyon en 1831 puis 1834 et 1848. Il s’agit de l’une des plus grandes insurrections sociales du début de l’ère industrielle.

Dans les années 1830, Lyon fait figure de ville pionnière pour les révoltes ouvrières. La commune de la Croix-Rousse est alors peuplée d’ouvriers et d’artisans, fabriquant notamment de la soie. On surnommé ces ouvriers de la soie les canuts.

Déjà en 1819 des émeutes eurent lieu lors de l’introduction de nouvelles machines à tondre les draps. les ouvriers du textile brisent les nouvelles machines à tisser, à l’image de celle inventée par Jacquard, car ils considèrent que ces machines les concurrencent et les privent de leur gagne-pain. Ces émeutes furent durement réprimés par l’armée.

Si, contrairement à une idée répandue, les canuts ne s’en prennent pas spécifiquement aux machines, ils revendiquent surtout un salaire garanti face à des négociants qui répercutent toujours les fluctuations du marché à la baisse, ces émeutes se produisent dans un contexte de révolution industrielle et de libéralisation de l’économie qui dégrade profondément les conditions de vie de ces ouvriers et artisans. Dépossédés d’un savoir-faire et ravalés au simple rang de force de travail, ils s’organisent en vue de contester le nouvel ordre social qui s’instaure à leur détriment.

Au début du  siècle, le textile est la principale activité industrielle. À Lyon, le tissage de la soie fait vivre la moitié de la population.

 Au sommet de la pyramide, on trouve la « grande fabrique », composée de quelque 400 négociants-banquiers appelés « fabricants » ou « soyeux », qui commandent et financent la fabrication des pièces et en assurent la commercialisation auprès de la clientèle. Ces fabricants font travailler quelque 8 000 maîtres artisans tisserands, appelés « canuts », qui travaillent à la commande et à la pièce. Ils sont propriétaires de leurs métiers à tisser (familièrement appelés « bistanclaques »), on en compte de deux à six selon la taille de l’atelier.

 Les canuts emploient environ 30 000 ouvriers, qui sont salariés à la journée, mais vivent généralement chez le canut, qui les loge et les nourrit et dont ils partagent la condition. Les femmes aussi travaillent ( moins bien payées évidement) ainsi que les apprentis et des garçons de course (surnommés brasse-roquets). On trouve là un très large éventail de métiers : gareurs, satinaires (ouvrier, ouvrière qui fabrique du satin), lanceurs, battendiers, metteurs en carte, liseurs de dessins, magnanarelles, monteurs, brocheurs, plieurs, moulineurs (pour faire un fil avec la soie), ourdisseuses, ovalistes, remetteuses, tordeuses (pour tordre la soie), dévideuses (voir Dévidage), passementières (voir Passementerie), guimpières (pour préparer le fil dont on se sert pour les galons, épaulettes, etc), taffetaquières, teinturiers, finisseuses…

Les ateliers sont pour la plupart établis dans les maisons des Pentes de la Croix-Rousse, mais aussi à Saint-Georges dans le Vieux Lyon, Bourgneuf , La Guillotière et Vaise. Une seule manufacture de type industriel, l’usine de soierie de la Sauvagère, employant 600 ouvriers, existait à Saint-Rambert-l’Île-Barbe, devenu le quartier Nord de Lyon.

La production de soieries, comme toute activité de luxe, est fortement soumise aux aléas de la conjoncture. Une grande partie de la demande vient d’Amérique du Nord, et est très sensible à la concurrence.

Les conditions de vie des canuts ne sont pas toujours faciles : soumis aux lois du marché, de l’offre et de la demande, leur situation est souvent précaire. Il arrive que l’ouvrage vienne à manquer et c’est la « meurte » : la saison-morte. Un métier coûte cher à monter et à entretenir, il y a les compagnons à payer, les dates de livraisons à respecter, et les journées de travail sont souvent très longues : de quatorze à dix-huit heures par jour, voire davantage lorsqu’il s’agit de livrer une commande à temps. En temps normal, les canuts ont deux jours de repos par semaine. Le travail est payé, non à la journée, mais à la pièce. Les maîtres-ouvriers se concurrencent entre eux pour obtenir le travail, ce qui arrange les fabricants et concourt à maintenir les bas salaires.

Leurs revenus sont de 18 sous environ pour quinze heures de travail par jour ! Soit deux moins que sous le premier Empire du fait de l’industrialisation des métiers à tisser ( Jacquard) beaucoup plus productifs.


La révolte des canuts de novembre 1831

En 1831, la conjoncture économique est morose et pèse sur la demande de soieries. La faiblesse de l’activité entraîne les salaires des ouvriers à la baisse. Depuis les meilleures années de l’Empire, les salaires ont nettement chuté.

Les origines de la crise

La misère est souvent présentée par les contemporains comme élément explicatif et déclencheur de la révolte. Dès le  le journal des canuts,  L’Écho de la fabrique , placera un article appelant à la réconciliation sous ce mot de Voltaire : « Une pauvreté noble est tout ce qui leur reste ! » Comprenant qu’elle rendait la situation sociale explosive, les membres de la société aisée de Lyon pratiquaient depuis longtemps toutes sortes d’activités de bienfaisance, monopolisant des sommes importantes pendant les baisses d’activité et les supprimant lorsqu’ils estimaient que les ouvriers pouvaient et donc devaient travailler.

Les causes de la révolte

Une double tension rend critique la stabilité de la fabrique. D’un coté, la révolution des Trois Glorieuses, un an auparavant, avait donné aux canuts un espoir de reconnaissance. Depuis vingt ans ils construisent à Lyon un système de production qu’ils disent industriel. Ils entendent par ce terme une capacité de produire par l’alliance harmonieuse de multiples actions et compétences. Ils se considèrent politiquement, par leur travail, comme les acteurs ou les actrices de l’esprit de liberté que les Trois Glorieuses a mis en avant. Ainsi, en 1829, ils avaient déjà créé la première organisation de production et de solidarité : le « Devoir mutuel ». Ils ne comprennent pas que le nouveau pouvoir en place, avec le ministre de l’intérieur Casimir Perier, développe une législation qui leur retire leur liberté de s’organiser. D’autre part, les négociants, qui fournissent les canuts en commandes et en soies, sont de plus en plus séduits par le modèle de la manufacture centralisée, rejetant celui de la fabrique décentralisée, contrairement aux canuts qui affirment que c’est dans les procédures démocratiques et transactionnelles propres aux différents métiers de cette fabrique que se trouve l’avenir industriel de la soierie

Le 18 octobre , les canuts demandent au préfet du Rhône, Louis Bouvier-Dumolart, de jouer les intermédiaires pour obtenir des fabricants l’établissement d’un tarif, permettant de limiter la baisse des prix. Le préfet réunit aussitôt une commission de patrons et d’ouvriers qui établit un tarif le 26 octobre et confie au conseil de prud’hommes la charge d’en surveiller l’application.

L’intervention du préfet a été mal vue par un certain nombre de fabricants, qui tiennent son attitude pour démagogique, et les concessions de leurs représentants pour des marques de faiblesse : 104 d’entre eux, invoquant les principes de la Révolution qui, avec notamment la loi Le Chapelier et le décret d’Allarde de 1791, a consacré le principe de non-intervention de l’État dans les relations de travail, refusent d’appliquer le tarif, qu’ils dénoncent comme entrave à la liberté économique et rejettent comme exorbitantes les prétentions des canuts en matière de salaire . Cette attitude provoque le soulèvement des ouvriers, le 21 novembre.

L’insurrection (21-24 novembre 1831)

Le 22 novembre, à Lyon, un combat sanglant a lieu au pont Morand13. Les soldats et gardes nationaux, battus, renoncent à contrôler la Grande-Côte et la montée Saint-Sébastien et les ouvriers prennent possession de la caserne du Bon-Pasteur et pillent les armureries. Des ouvriers de tous les quartiers se joignent aux canuts qui sont bientôt maîtres de toute la ville, à l’exception du quartier des Terreaux. Plusieurs corps de garde de l’armée ou de la Garde nationale sont attaqués et incendiés. L’infanterie essaie vainement de les arrêter, puis recule sous les tuiles et les balles, tandis que la Garde nationale, dont nombre de membres se recrutent parmi les canuts, passe du côté des émeutiers.

Le 21 novembre plusieurs centaines de tisseurs parcourent la Croix-Rousse, qui est alors une commune indépendante. Ils obligent ceux qui travaillent encore à arrêter leurs métiers à tisser, puis descendent de la Croix-Rousse par la montée de la Grande-Côte jusqu’à la rue Vieille-Monnaie. La  légion de la Garde nationale, composée principalement de négociants et qui barre le passage, fait feu. Trois ouvriers sont tués, plusieurs sont blessés. Les canuts remontent à la Croix-Rousse et alertent la population en criant : « Aux armes, on assassine nos frères. » On s’arme de pioches, de pelles, de bâtons, quelques-uns ont des fusils. Des barricades sont dressées et les ouvriers marchent sur Lyon. Bientôt, les tisseurs de la Croix-Rousse sont rejoints par ceux des Brotteaux et de la Guillotière.

Combat sanglant le 22 novembre

Au terme d’une rude bataille – environ 600 victimes dont quelque 100 morts et 263 blessés côté militaire, et 69 morts et 140 blessés côté civil –, les émeutiers se rendent maîtres de la ville que fuient, dans la nuit du 22 au 23 novembre, le général Roguet, commandant la  division militaire, ainsi que le maire, Victor Prunelle.

Les Canuts maitres de la ville

Le 23 novembre les insurgés sont maîtres de la ville et se gardent de tout pillage. Ils occupent l’hôtel de ville, mais leurs chefs, qui n’étaient « entrés en grève » que pour obtenir la correcte application de l’accord collectif, ne savent plus que faire de leur victoire. Un comité insurrectionnel se forme sous l’impulsion de quelques républicains, mais ne prend pas de mesures concrètes, faute d’un véritable programme et aussi du soutien des canuts, qui refusent de voir leur mouvement récupéré à des fins politiques. La semaine suivante, les ouvriers, pensant tenir leur tarif, reprennent le travail.

La réponse du pouvoir

À Paris, la nouvelle de l’émeute et de la prise de contrôle de la deuxième ville de France par les insurgés provoquent stupeur et consternation. À la Chambre, l’Opposition, emmenée par François Mauguin, a beau jeu de stigmatiser l’incompétence du ministère, tandis que le président du Conseil, Casimir Perier, dont le gouvernement s’est fixé comme première ambition de rétablir l’ordre public après l’agitation des Trois Glorieuses, impute les troubles lyonnais à la propagande saint-simonienne et aux menées des partisans de Charles X. Quant à Louis-Philippe, il ne doute pas que la révolte soit le fruit des menées républicaines

le 25 novembre Casimir Perier annonce à la chambre des députés que le maréchal Soult, ministre de la guerre part reconquérir la ville de Lyon à la tête d’une armée de 20000 hommes et demande expressément de ne pas recourir à la peine capitale contre les émeutiers.

Le 28 novembre, le maréchal Soult et ses troupes s’installent à Trévoux où ils attendent que le calme revienne dans Lyon. Ils rentrent dans la ville le 3 décembre, sans effusion de sang, sans négociation ni de quelque nature que ce soit

Le 6 décembre le préfet est révoqué, la Garde nationale dissoute et une importante garnison est placée dans la ville. Le 7 décembre le tarif négocié par les canuts est annulé. Le gouvernement décide la construction d’un fort, pour séparer la Croix-Rousse de la ville de Lyon. 90 ouvriers sont arrêtés, dont 11 qui seront poursuivis en justice et seront acquittés en juin 1832.

Casimir Perier, Président du Conseil des ministres français de 1831-1832

Alors qu’ à l’Assemblée l’opposition de gauche cherche à faire rebondir l’affaire de Lyon, Casimir Perier déclare que la révolte a voulu s’armer « contre la liberté du commerce et de l’industrie » et affirme le 26 décembre que « la société ne se laissera pas menacer impunément

Lyon reste une ville bénéficiant d’une forte autonomie municipale, « petite république municipale et marchande », d’après les termes d’un compte-rendu des travaux de la chambre de commerce en 1896. La ville elle-même reste une ville de travail où tout s’organise autour de la fabrique.

Après l’échec de l’insurrection de 1831, les républicains parisiens ont envoyé à Lyon des émissaires qui y ont créé tout un réseau de sociétés secrètes, souvent en relation étroite avec les associations de compagnonnage des artisans de la soierie.

La seconde révolte tes canuts en 1834

À la fin de 1833, le gouvernement ne s’attend absolument pas à une nouvelle insurrection à Lyon, dans la mesure où la conjoncture économique est bonne et où l’industrie lyonnaise de la soie est alors florissante. Pourtant, les républicains vont manœuvrer habilement pour créer une situation insurrectionnelle en prenant appui sur un conflit salarial apparu au mois de février chez les ouvriers de la peluche.

 le 9 avril, des milliers d’artisans se soulèvent tandis que les meneurs édictent des « ordres du jour » qu’ils n’hésitent pas à dater du « 22 germinal an XLII de la République »..

L’armée occupe la ville et les ponts. Rapidement les premières fusillades éclatent avec la troupe tirant sur la foule désarmée. Aussitôt, les rues se couvrent de barricades. Les ouvriers organisés prennent d’assaut la caserne du Bon-Pasteur et se barricadent dans les quartiers en en faisant de véritables camps retranchés, comme à La Croix-Rousse. C’est le début de la « Sanglante semaine » et c’est Adolphe Thiers, ministre de l’Intérieur qui applique la tactique qu’il réitèrera lors de la Commune en 1871 : se retirer de la ville, l’abandonner aux insurgés, l’encercler, puis la reprendre.

Le 10 avril, de nouvelles fusillades ont lieu avec la troupe. Les insurgés s’emparent du poste de télégraphe , du quartier de la Guillotière, puis de Villeurbanne où les casernes sont prises. Le drapeau noir flotte sur Fourvière, l’église Saint-Nizier et l’hôpital de l’Antiquaille.

Le 11 avril, les combats se poursuivent. Le quartier de la Croix-Rousse est bombardé par la troupe qui a reçu des renforts, tandis que des tentatives d’insurrection éclatant à Saint-Étienne et à Vienne sont rapidement maîtrisées par la garde nationale. 

Le 12 avril, la troupe attaque et prend le quartier insurgé de la Guillotière, après avoir détruit de nombreuses maisons avec l’artillerie. À Vaise, dans une maison de la rue Projetée, les soldats massacrent 16 habitants, hommes, femmes et enfants, parce qu’un coup de fusil avait été tiré devant cette maison. Le 14 avril c’est la reconquête de la ville dans le sang, l’armée attaque pour la 3eme fois le quartier de la Croix Rousse et y massacrent de nombreux ouvriers.

Le 15 avril marque la fin de la Sanglante semaine à Lyon. La deuxième grande insurrection des canuts est matée dans le sang. Plus de 600 victimes sont à déplorer. 10 000 insurgés faits prisonniers sont jugés dans un « procès monstre » à Paris en avril 1835, et sont condamnés à la déportation ou, comme Charles Lagrange, à de lourdes peines de prison.

Les pertes des militaires sont de 131 morts, tués au combat ou blessés mortellement, et 192 blessés. Du côté des civils, on compte au total 190 morts, mais dans ce nombre figurent aussi bien les civils insurgés que les civils tués sans armes. Du côté des blessés, on en relève 122 à la date du 28 avril

La révolte des canuts : l’héritage historique

Cette révolte a été un échec quant aux revendications demandées, les tarifs signés par les représentants des négociants et des canuts ne seront appliqués que bien plus tard. Il y a eu un retentissement considérable en France, en Europe et ce jusqu’à nos jours. En s’appuyant sur les articles de l’Écho de la Fabrique, hebdomadaire créé par les tisseurs sur soie  et la thèse de Fernand Rude, il apparaît plusieurs éléments permettant de mieux comprendre ce qui a changé à partir de cette révolte. Ils montrent d’abord que les canuts chefs d’atelier notamment mais aussi de nombreux compagnons, sont des travailleurs manuels instruits et d’une grande culture : ils lisent, discutent, sont parfaitement conscients de leur savoir-faire et de leur place dans la structure pré-industrielle de l’époque, ils participent à des associations prônant la solidarité ou la place essentielle de l’homme au cœur de l’économie. 

Les trois journées de révolte font apparaître quatre concepts nouveaux. 

La devise « Vivre en travaillant ou mourir en combattant » ne signifie pas d’avoir plus de travail mais exprime un désir de« Vivre dignement par son travail ». Cette volonté d’améliorer les conditions de vie et de travail est nouvelle.

Le deuxième élément qui émerge de la révolte est l’organisation des canuts: organisation quasi militaire. Pas de bandes désordonnées mais une grande discipline.

Troisième nouveauté par rapport à d’autres révoltes, notamment celle qui s’est produite quelques semaines auparavant en Angleterre, une volonté très forte de protéger l’industrie de la soie. Les canuts organisent un service d’ordre pour empêcher tout pillage. Enfin momentanément, ils rompent avec l’esprit « compagnonnage » qui s’illustrait par un repli sur la profession et des rixes entre compagnons, jaloux de leur savoir-faire. Une« solidarité prolétarienne », pour reprendre leur expression, se met en place. Leur journal va d’ailleurs, après novembre, ouvrir largement ses colonnes à d’autres travailleurs en lutte et également aux femmes.

Les théoriciens du mouvement social vont considérer que ces trois journées ont vu naître les embryons des futures organisations ouvrières, notamment syndicales. Dorénavant, quel que soit le régime politique mis en place, les canuts viennent de démontrer que les travailleurs unis pouvaient infliger au patronat leurs revendications.

La chanson des canuts 

paroles  : Aristide  Bruant

Le Chant des Canuts

Pour chanter « Veni Creator »
Il faut avoir chasuble d’or.
Il faut avoir chasuble d’or.

Nous en tissons
Pour vous, gens de l’église,
Mais nous pauvres canuts,
N’avons point de chemises.

Nous sommes les Canuts
Nous allons tout nus.

La révolte des Canuts
Pour gouverner, il faut avoir
Manteau et ruban en sautoir.
Manteau et ruban en sautoir.

Nous en tissons
Pour vous, grands de la terre,
Mais nous pauvres canuts,
Sans draps on nous enterre.

Nous sommes les Canuts
Nous allons tout nus.

Mais notre règne arrivera
Quand votre règne finira.
Quand votre règne finira.

Nous tisserons
Le linceul du vieux monde,
Car on entend déjà la révolte qui gronde.

Nous sommes les Canuts
Nous n’irons plus nus.
Nous n’irons plus nus.

Sources:

Wikipédia– histoire des Canuts- les Révolutions françaises-

Jules FavreDe la coalition des chefs d’atelier de Lyon, Louis Babeuf Éditeur, 1833, Paris, 46 pages.

Fernand RudeL’Insurrection lyonnaise de  ; le mouvement ouvrier à Lyon de 1827 à 1835, Anthropos, 1969, Paris, 785 pages. –La Révolte des canuts, 1831-1834, La Découverte, 2001.

Jacques PerduLa Révolte des canuts, Éditions Spartacus, 1974, 2010.

Guy Antonetti, Louis-Philippe, Paris, Librairie Arthème Fayard, 2002  (ISBN 2-213-59222-5).

Blaise Marie-Christine et Collonges BernardL’Insurrection lyonnaise de 1834, Lyon, Aléas, 2007  (ISBN 978-2-84301-181-8).

Ludovic FrobertLes Canuts ou la démocratie turbulente. Lyon, 1831-1834, éditions Tallandier, 2009.

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