Yosa Buson – Haïkus

Nuit d’insomnie
Quittant ma pauvre hutte
Lune d’été.

Le halo de la lune
N’est-ce pas le parfum des fleurs de prunier
Monté là-haut ?

À cent lieues à la ronde
Elle repousse la pluie
La pivoine.

Aux poils de la chenille
On devine que souffle
La brise matinale.

Pour celui qui part
Pour celui qui reste
Deux automnes.

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