Les haïkus de Carole Dailly

Premier froid de l’aube

Guettées, ses denses couleurs

Par les cœurs à nus

Air vif de senteurs

Terre et champs renouvelés

Respiration folle

Fraîcheur, aube douce

Et le désir me tient

Dans le vent, murmure

Douceur bleue de l’aube

Avec les ombres, danser

Soulever les heures

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