Les haïkus de Carole Dailly 

Ciel argent massif

Disperser le tendre rêve

Au vent voyageur

Fleurs épanouies

Pour toujours le souvenir

Pour toujours, la terre

Grâce d’un élan

Dans la souplesse des

branches,

Le temps est resté…

Premier jour de froid

Chercher le souffle, le sang

Mais dehors encore

Arbres sous la neige

Si fort est votre courage,

Apprendre de vous

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