Parme Ceriset – Extrait recueil L’Aube bleue

De son regard éteint
me reviennent par vagues
les flots calmes et limpides
du bleu qu’il arborait
et dont elle inondait
le monde et ses larmes,
une tranche de vie
dans l’immortalité…
Elle avait l’aube bleue,
le charme des villages,
le parfum des lilas
et des violettes douces,
elle avait le regard
des êtres qui éclairent
les chemins caillouteux
de mille braises rousses.
Elle n’avait pas l’éclat
des stars intemporelles
et elle n’eut à son bras
qu’un homme….
À ses mamelles
nul amant de ses rêves,
juste quelques marmots,
une petite vie simple
de don et de misère,
rien de sensationnel
en dehors de l’Amour,
une humble vie de femme
et surtout de labeur,
simple, presque banale,
et pourtant ce regard
malicieux et serein,
à nul autre pareil
(et ce rire-poème,
rivière flamboyante
et ce rouge à ses lèvres,
framboise d’amarante.)
L’Aube bleue

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