Gilles Compagnon –

Le feu du ciel a brisé
électrodes en tresses
et pépites
plantées profond
en l’aorte d’un rêve.

Un rêve
de belle fraîcheur
où sous un bosquet
de jeunes noyers
abondamment
fournis de feuilles
et d’ombre,

nous ne dormirions
que d’un œil,

l’autre vaquant,
tranquille et amusé,
à quelques tendresses
favorites,
équitablement
partagées.

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