Annick du Patys-La violoniste


Sur la pente vertigineuse de ses notes envoutantes
S’élevait une musique d’une beauté surprenante.
Elle tenait son archet comme une âme magique
D’ou s’échappaient des sons à la grâce angélique.
Mon Dieu qu’elle était belle !
Sur la scène du théâtre fièrement, elle jouait
Les yeux mi-clos ne pensant qu’à ses notes
Le public écoutait dans un silence recueilli
Cette belle jeune femme musicienne accomplie
Dans la salle assombrie , lumière tamisée,
un jeune homme l’admirait, regardait, médusé
cette beauté fière
Il venait chaque jour assister aux concerts
qu’elle donnait avec ferveur en jouant
Sans manière.

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