Histoire et civilisation : Les pyramides de Gizeh sont alignées avec la constellation d’Orion – Carmen Montet

Les trois pyramides de Gizeh seraient alignés comme le baudrier d’Orion

Le plateau de Gizeh présentation

Le plateau de Gizeh est une vaste nécropole, et l’un des sites historiques les plus connus au monde, située en Égypte sur la rive ouest du Nil, à huit kilomètres du centre-ville de Gizeh et à vingt-cinq kilomètres du Caire, la capitale du pays. Ce plateau désertique de roche calcaire surplombe le Nil de près de quarante mètres de hauteur avec une pente d’un peu plus de cinq degrés.

Ce lieu est mondialement connu pour abriter un très grand complexe funéraire essentiellement utilisé sous la IVe dynastie, et dont les trois principales tombes sont les plus trois grandes pyramides d’Égypte, celles de Khéops, de Khéphren et de Mykérinos, dernières merveilles du monde antique et classées au patrimoine mondial de l’humanité depuis 1979.

Ce plateau nivelé par l’Homme il y a plus de 4 500 ans avant notre ère, a la forme approximative d’un carré de 1,6 à 1,9 km de côté et accueille également un grand nombre d’autres bâtiments, comme le grand Sphinx, le village de travailleurs, des murs d’enceintes, des temples, des chaussées d’accès, des fosses contenant les barques funéraires et plusieurs cimetières annexes.

Présentation des pyramides

Situé aujourd’hui au sud du Caire, dans la banlieue de la capitale du pays, le plateau de Gizeh fut utilisé par les anciens Égyptiens bien avant la IVe dynastie. Le premier monument de Gizeh est la tombe du pharaon Djet ou « mastaba V », qui date du règne de la Ière dynastie. 

Principaux monuments du plateau de Gizeh

La grande pyramide de Khéops

Le complexe pyramidal de Khéops se compose d’un temple bas, d’une chaussée, d’un temple funéraire, de la pyramide elle-même, d’une pyramide satellite, de trois pyramides de reines et de cinq fosses à barque. Le temple bas est aujourd’hui enterré sous le village de Nazlet el-Samman ; des pavés de basalte et des murs de calcaire ont été découverts mais le site n’a pas été fouillé. Le temple bas était relié à une digue qui a été largement détruite lorsque le village fut construit. La chaussée menait du temple bas au temple funéraire de Khéops. De ce temple, il ne reste plus que le pavage de basalte. Le temple funéraire était relié à la pyramide du roi dont la hauteur est de 146,58 m et les côtés de la base d’environ 230,4 m. Les deux fosses à barque du côté sud de la pyramide contenaient encore des navires intacts. L’un de ces navires a été restauré et est exposé. La pyramide de Khéops a encore quelques pierres du parement à sa base. Ces pierres de parement étaient faites de calcaire blanc fin extrait des carrières avoisinantes.

La pyramide de Khéphren

Le complexe pyramidal de Khéphren se compose d’un temple bas, du temple du Sphinx, d’une chaussée, d’un temple funéraire, de la pyramide du roi, d’une pyramide subsidiaire avec un serdab et de cinq fosses à barque. Le temple bas a donné plusieurs statues de Khéphren, plusieurs d’entre elles ont été trouvées dans un puits du sol du temple par Mariette en 1860. D’autres ont été découvertes lors de fouilles successives par Sieglin (en 1909-1910), Junker, Reisner et Hassan. La pyramide a une hauteur de 143,5 m et les côtés de la base sont d’environ 215,16 m. La pyramide de Khéphren semble plus grande que la pyramide de Khéops adjacente en raison de son emplacement plus élevé et de l’angle d’inclinaison plus prononcé de sa construction – elle est, en fait, plus petite en hauteur et en volume. La pyramide de Khéphren conserve à son sommet une partie du parement qui recouvrait autrefois toute la pyramide.

La pyramide de Mykérinos

Le complexe pyramidal de Mykérinos se compose d’un temple bas, d’une chaussée, d’un temple funéraire, de la pyramide du roi et des trois pyramides subsidiaires (ou pyramides de reines). Le temple bas contenait autrefois plusieurs statues de Mykérinos. Au cours de la Ve dynastie, un temple plus petit a été ajouté au temple bas. Le temple funéraire a également donné plusieurs statues de Mykérinos. La pyramide a une hauteur de 65,5 m et les côtés de la base sont d’environ 104,6 m. Des quatre monuments majeurs, seule la pyramide de Mykérinos est aujourd’hui visible sans aucun de ses blocs de parement de calcaire poli d’origine.

Les pyramides sont alignées avec la constellation d’Orion

« La corrélation d’Orion »  est une théorie proposée par certains égyptologues ou archéo-astronomes , chercheurs, ingénieurs(comme Robert Bauval) liés à la pyramidologie, selon laquelle il existerait une corrélation entre la position des pyramides d’Égypte et la position des étoiles, notamment entre les trois pyramides de la nécropole de Gize h(pyramide de Khéops, pyramide de Khéphren, pyramide de Mykérinos) et les trois étoiles centrales de la constellation d’Orion (δ Orionis, ε Orionis et ζ Orionis) – constitutives de l’astérisme appelé Baudrier d’Orion

D’après cette théorie, les trois grandes pyramides du plateau de Gizeh seraient la représentation du Baudrier d’Orion, à savoir Mintaka (δ Orionis), Alnilam (ε Orionis) et Alnitak (ζ Orionis). Le Nil matérialiserait la Voie lactée et d’autres pyramides feraient partie de ce système. D’un point de vue égyptologique, cette théorie cherche une légitimité dans le fait que ces étoiles étaient associées à Osiris, dieu de la Mort et de l’outre-monde pour les Égyptiens de l’Antiquité. Elle trouve toutefois peu d’écho dans la communauté scientifique, qui lui trouve de nombreuses failles .

La théorie de Robert Bauval

Robert Bauval 

En 1994, l’ingénieur civil Robert Bauval réalise que les trois étoiles centrales de la constellation d’Orion sont positionnées comme les trois pyramides de Gizeh, à un tout petit décalage près. Par ailleurs, il montre que le Nil est le reflet de la Voie lactée, comme si les bâtisseurs avaient voulu représenter au sol une sorte de carte du ciel. Avec l’aide d’un logiciel astronomique (skyglob), il re-situe le ciel tel qu’il était à l’époque de Khéops, et réalise alors que le conduit sud de la chambre du roi, de pente 45°, pointe sur le Baudrier, au moment où Orion est au plus haut sur le méridien, tandis que le conduit nord pointe lui vers l’étoile polaire de l’époque (α Draconis), et le conduit sud de la chambre de la reine (39° environ) pointe sur l’étoile Sirius (α Canis Majoris). Grâce à des ordinateurs plus modernes, il affine en cela des données déjà avancées par Virginia Trimble et Mary Bruck de l’université d’Edimbourg.

En remontant encore dans le temps, il retrouve la position exacte qu’ont les pyramides avec le Nil, et les étoiles du Baudrier d’Orion avec la Voie Lactée, 10 500 ans av. J.-C.

Cette date correspond au moment où Orion était au plus bas dans son cycle processionnel

La théorie de Georges Vermard

Représentation de la théorie

Pour le journaliste Georges Vermard, le croisement des quatre étoiles du quadrilatère (les quatre étoiles autour du Baudrier d’Orion : α Orionis, γ Orionis, β Orionis et κ Orionis) forme un angle de 51°51′, celui de la pyramide de Khéops. Les distances des sept étoiles d’Orion cumulées réalisent 5 236. Or 52,36  peut selon certains correspondre à la coudée égyptienne 

L’angle de la pyramide de 51°51’14’’ étant lui aussi lié au nombre Pi (hauteur/base = 4/Pi), l’auteur conclut que  c’est inscrit dans la position des étoiles. Il avance bien d’autres coïncidences pour étayer cette correspondance entre la géométrie de la constellation et celle de la Grande Pyramide.

Sa théorie présente la pyramide comme un véritable « ordinateur minéral ». En superposant le dessin de la grande pyramide à celui de la constellation d’Orion (et Sirius), il élabore un schéma de base, qui, mis à l’échelle de la pyramide, permettrait de décoder de nombreuses données universelles : distances Terre-soleil ; diamètres du soleil, de la Terre, de la Lune, etc.

Il va ainsi plus loin que ce que Robert Bauval et d’autres (Virginia Trimble, par exemple) ont déjà avancé sur le lien Orion–Gizeh. Les coïncidences géométriques et numériques y seraient très nombreuses. C’est la raison pour laquelle l’auteur affirme que la pyramide a été construite en fonction d’Orion (associée à Osiris) et de Sirius (dédiée à Isis).Ces concordances permettraient, selon lui, de comprendre aussi l’emplacement précis des chambres et des couloirs.

Les conduits de ventilation

Deux d’entre eux pointent plein nord et deux autres plein sud. Il a été démontré que, vers 2500 avant notre ère (la position des étoiles dans le ciel changeant au fil du temps du fait de la précession des équinoxes), ces quatre conduits pointaient vers quatre étoiles spécifiques et hautement symboliques de la philosophie religieuse de l’époque : Zeta Orionis / Alnitak et Sirius dans la partie sud, Beta Ursae Minoris / Kochab et Alpha Draconis / Thuban pour la partie nord.

 Le passage nord était destiné à favoriser la transmigration de l’âme des pharaons vers les immuables étoiles circumpolaires, et le passage sud était destiné a rejoindre Orion.

Ces mesures furent prises par l’archéo-astronome Robert Bauval dans les années 1993-1995 (mais non publiées par les médias car Bauval n’appartient pas à l’égyptologie officielle), puis redécouvertes “officiellement” par Kate Spence de l’Université de Cambridge en 2000 qui obtint une publication dans Nature. Sans mentionner Bauval bien sûr, d’où une mise au point de ce dernier sur son site.

L’étoile Alnitak est la plus grosse étoile de la ceinture d’Orion et était identifiée par les anciens Égyptiens à Osiris, dieu du renouveau et personnification de la terre fertile du delta du Nil. Sirius était associée à la déesse Isis. Pour la partie nord, en 2500 avant notre ère les deux étoiles visées (Kochab et Thuban) se trouvaient de part et d’autre de l’étoile polaire sur une droite parfaite, et font également partie du symbolisme de l’époque.Ces corrélations ne fonctionnent que pour l’an 2450 avant notre ère, avec une tolérance de plus ou moins 25 ans due à l’imprécision relative des observations de l’époque, supposées à l’œil nu.

Les positions des pyramides

Passons maintenant à la positions des trois pyramides. On voit bien dans la photo aérienne que la pyramide de Khéphren se situe à 45° de celle de Khéops dans son alignement diagonal NE, la pyramide de Mykérinos étant elle nettement décalée à l’Est de ce même axe.

Les positions relatives de ces pyramides sont l’image des trois étoiles qui composent la ceinture d’Orion, en taille (luminosité) et en positions relatives. De plus le positionnement de la ceinture d’Orion relatif à la Voie lactée est reproduit dans le positionnement des trois pyramides relatif au Nil.

La Voie lactée était, pour les anciens Égyptiens, une sorte de Nil céleste, le “fleuve ondulant” des textes funéraires. Difficile de penser qu’une telle symétrie géométrique associée à la symétrie symbolique Orion / Osiris serait pure coïncidence.

Mais une symétrie valable pour quelle époque ? Car la précession des équinoxes influence également la position d’Orion relative à cette image terrestre. Utilisant le même procédé de “remontée dans le temps” que permettent les logiciels de calcul astronomique (en l’occurrence, Skyglobe) qu’il avait utilisé pour les “conduits de ventilation”, Bauval a démontré que la symétrie parfaite existait 10 500 ans avant notre ère, au point le plus bas de l’horizon que pouvait atteindre la constellation d’Orion. Un cycle complet prenant 25 800 ans, Orion atteindra son “orbite” la plus haute vers 2 400 de notre ère et retrouvera son point de départ en… 15 300, à peu près.

Qu’est ce que cela pourrait signifier ? L’hypothèse de Bauval est que les pyramides furent construites voici 4 500 ans selon un plan datant, lui, de 12 500 ans (soit 8 000 ans avant l’ère des constructeurs). Comme pour dire que quelque chose s’était passé à cet endroit, à cette époque reculée, où qu’ils savaient que cette date marque un moment précis – celui du début de la montée d’Orion. Comment l’auraient-ils su, et pourquoi serait-ce important? 

Et comme pour bien mettre le point sur le i, une autre symétrie fut révélée par Bauval au sujet du Sphinx : le Sphinx regarde plein Est et son corps est celui d’un lion. Les Egyptiens reconnaissaient la constellation du Lion et, toujours grâce à l’astronomie moderne, on sait que ce lion céleste se levait exactement plein Est de Gizeh en

… 10 500 avant notre ère.

Qui plus est, le décalage de 14° entre “notre” Est et celui de cette époque est pris en compte dans l’alignement du monument. A nouveau, il pourrait s’agir d’une œuvre “récente” contemporaine des Pyramides mais placée telle quelle selon un plan ancien, ou il pourrait s’agir d’une œuvre plus contemporaine de l’époque ainsi désignée. En effet, une étude géologique du Sphinx (mais non reconnue par l’égyptologie officielle) propose une date très ancienne pour le Sphinx basée sur le constat que l’érosion du monument est nettement plus importante que celle des pyramides voisines et montre de surcroît des traces d’érosion par intempéries. Or il n’a plus plu de manière significative dans cette région depuis au moins 5 400 ans (1 000 avant les pyramides) et plus probablement depuis 12 000 ans…

D’un point de vue paléontologique, le passage entre le paléolithique supérieur et le néolithique (agriculture, élevage, sédentarisation) date de cette période, qui marque également la fin de l’ère glacière et l’avènement de changements climatiques radicaux. C’est aussi à cette époque (suite à la rupture de l’isthme entre la Tunisie et l’Italie) que se forma le delta actuel du Nil, qui auparavant était essentiellement une grande foret marécageuse.

Est-ce que ce marqueur temporel, sans doute représenté par les monuments de Gizeh, pourrait faire référence à ce passage d’une ère à l’autre ? Et si ce fut le cas, pourquoi se donner cette peine ? Faut-il y voir un lien avec Osiris, dieu du renouveau – d’une nouvelle ère, socle d’une mythologie basée sur des faits largement antérieurs à la civilisation de l’Egypte antique mais dont la connaissance s’est néanmoins transmise au fil des millénaires ?

Une autre théorie : la théorie du bâton

« En 2018, l’archéologue et ingénieur Glen Dash proposait une hypothèse simple et élégante : les Égyptiens se seraient basés sur l’équinoxe d’automne pour établir leurs mesures, avec l’aide d’un gnomon (un bâton que l’on plante dans le sol pour y projeter l’ombre du Soleil). 

Grâce à une série de mesures effectuées depuis l’équinoxe du 22 septembre 2016, Dash est parvenu à démontrer que la méthode dite du « cercle indien » permettait d’obtenir avec une relative précision l’orientation des points cardinaux.

Pour y parvenir, ils auraient utilisé une tige de bois appelée gnomon et auraient suivi le parcours du soleil durant toute une journée pour dessiner des lignes orientées est-ouest. Dans un communiqué, l’ingénieur précise que « les constructeurs de la Grande Pyramide de Khufu ont aligné le grand monument et les points cardinaux avec une précision de plus de quatre minutes d’arc, ou un quinzième de un degré ».

Une autre méthode ?

« L’ingénieur a donc mené sa propre enquête et s’est lancé le 22 septembre 2016, jour de l’équinoxe d’automne, sur le terrain en utilisant un gnomon pour prouver sa théorie. Et il semblerait que sa technique ait fonctionné. L’expert indique également que les Égyptiens ont pu utiliser d’autres méthodes d’alignement en utilisant les étoiles ou le soleil, même s’il considère que sa méthode est la plus simple ».

‘Grâce au gnomon, il est possible de suivre la trajectoire du Soleil à travers le ciel en reportant à intervalles réguliers l’ombre projetée par l’extrémité supérieure du bâton sur le sol. Une fois cette courbe tracée, il suffit de dessiner un cercle prenant pour centre le gnomon, et de marquer les deux points d’intersection entre le cercle et la courbe. Tracez une droite d’un point à l’autre et vous obtiendrez alors une ligne voyageant d’est en ouest (ou l’inverse), pourvu que vos mesures soient prises lors de l’équinoxe.Bien entendu, cette découverte n’offre aucune garantie que la technique aurait pu être employée par les Égyptiens…’..

Pour conclure

Entre ces deux théories quelle est vous semble être la plus crédible pour expliquer l’alignement de pyramides du plateau de Gizeh  ?

La théorie du bâton ? Le calcul avec un bâton pour déterminer l’emplacement des pyramides ? Comment des ingénieurs de l’antiquité si experts et précis se seraient -ils allés à de telles méthodes empiriques voire folkloriques, armée d ‘un bâton et d’une ficelle pour observer une journée durant ,le soleil décroitre afin de trouver l’emplacement des trois pyramides  ?

L’alignement selon le plan céleste : les étoiles de la constellation d’Orion ?

Les trois grandes pyramides du plateau de Gizeh semblent correspondre à l’alignement et à la luminosité des trois étoiles du baudrier de la constellation d’Orion.

On a calculé que cette corrélation était particulièrement exacte en 10 500 avant J.-C. Ceci et d’autres coïncidences reliant le plateau à la constellation associée à Osiris, le dieu de la mort des Égyptiens,.

Les prêtres de pharaons observaient les étoiles les étudiaient et avaient compris .La religion égyptienne des pharaons était tournée vers l’au delà vers le voyage vers les cieux ,vers Orion .

Les pyramides sont un relais de transformation de transmission, d’information des dirigé vers les étoiles .

Les pyramide ont des pouvoirs diffusent de l’énergie et peuvent modifier la radio activité d’une chose d ‘un objet d ‘une personne . Elle auraient également le pouvoir de guérison .

Mais cette théorie fut mise au pilori

tous les adeptes Les Les archéologues de l’archéologie stellaire furent soit ridiculisés soit cloués au pilori par les tenants de l’archéologie traditionnelle. Le lien des Égyptiens avec les étoiles peut pourtant difficilement être plus explicite que sur cette paroi de la chapelle renfermant la momie de Toutankhamon É

Pour Bauval et Hancock, ces orientations ne sont pas fortuites. Selon eux, les bâtisseurs ont délibérément édifié la Grande Pyramide de telle manière que les galeries internes soient alignées sur ces étoiles. La thèse sur la relation entre les pyramides et le Baudrier d’Orion fut renforcée lorsque Bauval remarqua que la troisième pyramide, la plus petite, n’était pas parfaitement alignée sur les deux autres.

En examinant de près la constellation d’Orion, il constata que les trois étoiles affichaient le même décalage entre elles. Les trois pyramides de Gizeh pouvaient donc constituer une représentation symbolique de ces étoiles.

Toutefois, l’angle du baudrier d’Orion ne correspondait pas exactement à la disposition des pyramides de Gyzeh. Retournant à leur ordinateur, Bauval et Hancock s’aperçurent que le seul moment où les étoiles du Baudrier d’Orion coïncidaient parfaitement avec la position des pyramides se situait en 10 500 av. J.C..

Ils en déduisirent que les plans du site de Gizeh remontent à plus de dix mille années avant la naissance de Jésus-Christ !

Sources :

Wikipédia-l’obs- Robert Bauval- Hancock théorie de la constellation d’Orion-Alixsénator-Alain Boudet-stargatefusion.com-sciencesetavenir-egyptearchéologieTag(s) : #Les pyramides de Gizeh alignées avec la constellation d’Orion, #les portes du passé oublié.

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