Le mercredi des enfants : Dernier mercredi avant l’été

Et voilà, le printemps touche à sa fin et l’été s’annonce très chaud… les arbres croulent sous les fruits, les fleurs offrent leurs parfums aux passants et les petits loups profitent du beau temps ! Pour finir cette belle journée, voici des comptines pour fêter les papas, une énigme, un conte et des blagounettes !

Comptines et poèmes pour papa

Pour mon père

Mon père aimé, mon père à moi,

Toi qui me fais bondir

Sur tes genoux

Comme un chamois,

Que pourrais-je te dire

Que tu ne sais déjà ?

Il fait si doux

Quand ton sourire

Éclaire tout

sous notre toit !

Je me sens fort, je me sens roi,

Quand je marche à côté de toi.

Maurice CARÊME

Oh ! Mon papa, si beau, si doux, si généreux
Oh ! Mon papa que j’aimais, son sourire
Oh ! Mon papa je trouvais au fond de ses yeux
Toutes les joies que les enfants désirent
Il me prenait sur ses genoux, ah ! Quel bonheur
Il me parlait et m’amusait des heures
Oh ! Mon papa, si beau, si doux, si merveilleux
Il comprenait la moindre de mes peines
Et il calmait mes larmes dans un seul baiser
Lui si gentil qu’il me manque aujourd’hui
Oh ! Mon papa, si beau, si doux, si merveilleux
Il comprenait la moindre de mes peines
Et il calmait mes larmes dans un seul baiser
Lui si gentil qu’il me manque aujourd’hui.
Oh ! Mon papa.

Mon cœur me dit
Qu’aujourd’hui, c’est fête
Mais quelle fête?
La fête des mamans ? Non !
La fête des rois ? La fête d’un roi !
Mais lequel ?
Le roi de mon cœur :
C’est mon papa à moi !
Bonne fête, Papa !

J’avais des fleurs

Pour couronner ta tête
Et un bouquet
Pour mettre sur ton cœur
Petit papa, petit papa
J’avais des fleurs
Pour couronner ta tête
Et un bouquet
Pour mettre sur ton cœur

La P’tite Énigme

Un homme est mort dans sa voiture. A côté, il y a le pistolet qui l’a tué (il ne s’est pas suicidé). Les vitres sont fermées et bloquées. Il n’y a aucune trace de doigts et aucun trou.

Comment le tueur a-t-il-fait ? À vous de tuer, sinon réponse en bas de page !

Blagounettes

Toto et ses copains discutent ensemble. L’un d’eux dit :
– Moi, j’aimerais bien aller sur Mars.
Un autre répond :
– Moi, je voudrais aller sur Jupiter.
Toto dit alors :
– Moi, je préférerais aller sur le soleil.
– Tu es fou, tu vas te brûler !
– T’inquiète ! J’irai pendant la nuit !

Un petit garçon demande à son père :
– Papa, que mange-t-on à midi ?
– Du poisson pané.
Le petit garçon s’étonne :
– Mais on ne peut pas le manger puisqu’il est pas né !

Un lapin saute autour d’un trou en chantant : « Sept, ça fait sept ! Sept, ça fait sept ! Sept, ça fait sept… »
Un ours s’approche alors du lapin et lui demande :
– Dis donc, lapin, pourquoi tu chantes cette chanson ?
Le lapin le pousse alors d’un coup sec dans le trou et se remet à chanter :
– Huit, ça fait huit !

La maîtresse demande à sa classe :
– Sur quel arbre poussent les pommes ?
Un élève répond :
– Un pommier !
– Très bien, dit la maîtresse. Et les dattes ?
Toto lève le doigt :
– Un calendrier !

Le jeu des 8 erreurs

réponse en bas de page

Le conte du mercredi : La légende de coquillages et des châteaux de sable – Carmen Montet

Quand les sirènes vivaient dans la mer et les fées sur la terre, elles se retrouvaient sur les plages pour fêter l’été 
Un jour, les fées décidèrent de quitter le littoral, le bord de mer, pour se réfugier dans les grottes car les humains les pourchassaient. Les sirènes aussi ne purent plus venir librement sur les plages voir leurs amies : l’homme avec ses filets les poursuivait. Alors les sirènes décidèrent de venir déposer sur la plage, quand le soleil s’était couché, des coquillages qui refermaient leurs messages et leurs secrets. C’est ainsi qu’elles communiquèrent avec leurs amies les fées très longtemps. Les fées portaient aux oreilles ces coquillages et pouvaient reconnaître la voix des sirènes et partager leurs nouvelles. De leur côté, les fées édifièrent sur la plage des châteaux, dessinèrent des lettres, sculptèrent des statues de sable comme autant de témoignages que la mer rapporta au large vers les sirènes.

On peut entendre le chant des sirènes une nuit d’été, lorsqu’elles s’approchent de la plage et laissent sur le sable les coquillages réservés aux fées. Ainsi on peut aussi apercevoir les fées venir dessiner de leur baguette magique d’étranges dessins que la houle emportera au loin pour leurs amies.

Mais il ne faut pas les déranger, ni chercher à prendre un coquillage, sans quoi tu risquerais d’être transformé en statue de sable, à moins qu’une sirène ne te prenne et t’enferme dans un coquillage géant ! 

Réponses des jeux

L’énigme : Facile la voiture est une décapotable !

Les 8 erreurs :

Fête des pères par Carmen Montet

Origine et tradition

Une marque de briquet bretonne : Flaminaire serait à l’origine de la première journée dédiée aux papas français.
C’est en 1952 que cette fête va être instaurée en France le troisième dimanche de juin. Ce n’est pas une fête officielle. Cette année, elle tombe le dimanche 19 juin.

Cette fête, à l’origine catholique, est devenue au fil du temps et des époques  une fête laïque (comme beaucoup de fêtes), quelque soit les coutumes, les régimes politiques et les traditions. Elle est célébrée dans tout le monde, à des dates différentes.
À cette occasion, dans les écoles, les centres de loisirs, les enfants réalisent des objets (comme pour les mamans), en l’honneur des papas. C’est l’occasion, dans les ateliers d’écriture, de composer  « un compliment « : une poésie pour papa.

On offre aussi des cadeaux achetés qui font la joie et les affaires des commerçants !
 

Un peu d’Histoire

Dans les pays catholiques, dès le Moyen Âge on célèbre les pères de familles à la date du 19 mars : le jour de la Saint-Joseph ; Joseph étant le père de Jésus. Selon la tradition, le culte du père adoptif (Joseph pour Jésus) s’est développé dès le Vᵉ siècle dans certains monastères égyptiens.

Sa fête apparaît en 800 (Joseph époux de Marie) puis au long du moyen -age ira en déclinant…
Son culte est établi par l’église au bas Moyen Âge, au cours des XIV et XVᵉ siècle, sous l’influence des franciscains devenus les gardiens de la maison de Joseph.

En 1479, le pape Sixte IV introduit la fête du 19 mars au Bréviaire romain, mais cette fête est très marginale et très ignorée des masses paysannes. Seules les classes aristocrates et l’Eglise la célèbre.
En 1621, le papa Grégoire XV en fait une fête religieuse chômée.

C’est au XIXe siècle que la fête des pères prend son essor sous l’influence de l’Eglise voulant célébrer Joseph et le déclare patron de l’Eglise universelle. La date du 19 mars est conservée depuis dans les pays catholiques, notamment au Portugal, en Espagne, en Italie et dans les pays d’Amérique latine ayant subi l’influence hispanique.

De la fête religieuse à la fête civile

La première fête des pères non religieuse est créée aux États Unis au XXᵉ siècle.
En 1910 Sonora smart Dodd, institutrice, regrette qu’il n’existe pas de jour dédié aux pères. Cette enseignante veut rendre hommage à son père qui l’a élevée , seul, elle et ses cinq frères et soeurs après la mort de leur mère.

Le troisième dimanche de juin sera choisi.
En 1930, on commercialise la fête et on offre des cadeaux aux papas : vêtements, objet, tabac.
Il faut attendre 1966 pour que cette fête devienne nationale
En 1972, le président Nixon instaure la fête des pères, jour férié.
Dans les pays, diverses traditions célèbrent les pères.

En Allemagne c’est le jour de l’Ascension (le jour des hommes, des messieurs)

En France, c’est le fabricant de briquets Flaminaire qui a l’idée le premier en 1949 , pour des raisons commerciales, de proposer cette fête. Le lancement du briquet à gaz sera l’objet indispensable à offrir aux papas en 1950. Ce jour sera le troisième dimanche de juin. La fête est officialisée par un décret en 1952. À cette occasion, un comité national est nommé pour récompenser les pères méritants. Ce jour fait écho à celui de la fête des mères.

Aux quatre coins de la planète, du Japon, en Australie, en Nouvelle-Zélande, aux Philippines, en Amérique du Nord du Sud, aux Seychelles, à Singapour, à Taiwan, en Thaïlande, en Inde, en Afrique, les papas ont leur jour dont la date varie : le 19 mars, le troisième dimanche de juin, le deuxième dimanche de mai (Roumanie), en début septembre en Inde au Népal, en janvier en Serbie, en février en Russie : c’est l’occasion de festivités dans tous ces pays.

Selon les pays on offre des cadeaux traditionnels comme la fleur canna en Thaïlande, on porte des habits jaunes de la couleur du Roi, on réalise des prouesses culinaires, (Russie) on met en scène les enfants : danses, musique, théâtre pour honorer les pères (Chine…)

Alors dimanche 19 juin, une pensée aux papas présents, aux papas absents, disparus, malades, à ceux qui se trouvent éloignés de leurs enfants, de leur famille…

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