Jacqueline Fischer – Il plane un oiseau gris au fond de ces yeux tristes


Il plane un oiseau gris au fond
de ces yeux tristes
Ni rapace ni tourterelle
mais juste un peu d’acier qui invite à l’attente.
les cils le maquillent en herbe folle
Il erre.
Il incline son plan et te vole un regard
Et ta peau devient pierre.
Circumnavigation au pays des trop tard.


(in les chants du mal d’aurore )

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