Gilles Compagnon – Poème

Lilas mauve flouté
en bordure de haie
flûte de pan
refrain improvisé
s’égrènant
derrière le volet

Douleurs de notes
envolées
colorées feutrées
dans les saccades
du vent palissant
les branches fleuries

Un soleil timide
glisse ajouré
aux oreilles du chat
à demi-étiré avachi
qui ne dort
que d’un œil.

Le ruisseau chante
un cliquetis parfait
montant d’entre galets
et bris de bois croisés
au pied du banc
du jardinet…

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s