Marie Murski


D’une étreinte à l’autre je construis mon
récif et nul n’est tenu de me croire, mais quand
même.
Les ondées brouillent les routes, toutes refusent de jouer.
Les maisons s’échappent, les mailles en
attente se perdent.
C’est la nuit, l’ombre navrée au milieu des
paroles.
La forêt me précède dans les ressacs, mes
bouches volantes sont priées d’atterrir, elles s’ouvrent…
Le beau « hors sujet » paré comme un prince
me glisse en douceur.
C’est la course achevée, la nervure étale, la
rondeur de la terre comme simple étonnement.


« La baigneuse ».

Photo Julie Ladret

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