DES AIRS D’AMOUR -HZL Poésies


Ne cherche pas la goutte qui fait déborder,
Le calice,
Elle se boit intarissable,
En ce puits d’automne,
Les terres arides n’ont qu’à bien se tenir,
Ergs, regs et toute la compagnie.
Tu ouvres l’oasis plantée dans ce désert,
Les lèvres trempées d’une eau fuyante,
La sécheresse n’effeuille pas ta richesse,
Que ton cœur porte en ordre de bataille.
Les coupes sont pleines,
De tes pluies diluviennes inscrites dans ta mémoire,
Ta source épidermique fredonne,
Le refrain haletant du soleil.
Brel et ses perles de pluie,
Ont soudé dans les bourrasques de ton âme,
Les semences de ta liberté,
Les secousses sismiques de ton chemin.
Tu refuses de verser le sang,
Tu interdis l’exécution des hommes d’ailleurs,
L’enfant que tu es cultive l’innocence,
Et conditionne en bouteilles hermétiques,
La vie des sages.
La sagesse n’est pas un long fleuve tranquille,
Qui ruisselle en vagues,
La sagesse se puise en psaumes,
Dans les livres sacrés.
Derrière l’orage se cache une rivière,
Bénite de tes prières silencieuses,
Une rivière profonde, Bercée au matin calme,
Que l’on voudrait moins tarie.
Tu creuses encore et toujours,
Le puisard de nos pardons enterrés,
Car l’être oublie que sa naissance,
N’a qu’un seul but torrentiel,
Celui de s’aimer.

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