Laurent Sallé – si je pouvais découdre

si je pouvais découdre
la crinière de la solitude
que la chevelure du soupir
entresse
alors l’ombre des échassiers
emplumera la grange du silence
parmi le duvet du vent
qui panse la fissure d’une pierre
que la nervure azurée
du murmure
nidifie dans les bras
de l’éternité

Photo Ephémère by Nausicaa

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