Taya Leon – Poème du soir

La Lune partant en arc reflex
se glisse sur des pirouettes.
Ses reflets entourent
mon âme douillette
de tendre jeunesse
ornée d’ivresse.
Des rêves embrassant
en éclats mes folies.
Des mots démentis
culminent avec fantaisie
de ma vie de bohème toute tracée.
Au septième jour, suprême,
Larmoie mon âme.
Un poème de Gitan
renaissant dans le temps
Est pourpre mon paradis exquis
Dans la lumière se libère
notre union en épi.


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