Un jour, un poème : Laurent Ivaldi – Le vent

Le vent me file entre les doigts
Il contourne ma forme obscure
Le vent me souffle son dédain
IL dessine juste mes contours
Il se pose d’une innocente bise
Sur ma joue rouge qui se défile
Le vent s’est épris de mes doigts
Puis, il s’est pris dans mes cheveux
D’un souffle, au cœur de mon âme
Le vent me souffla son silence
Il posa sur ma forme présence
Son regard à la peine invisible
Ce vent perdu la tête ailleurs
Ce vent traîne les légèretés
S’efforçant de pousser un roc
Le vent sénile à oublié
Qu’un roc n’est pas une brindille
Le vent me file entre les doigts
Comme le sable file entre mes doigts
Mes mains se perdent dans mes poches
Le vent s’est perdu dans mes poches.


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