Humour grinçant… parait que c’est le printemps

Vive les Présidentielles ! Un peu d’humour et pour ça on peut compter sur nos politiques, car pour  » les bons mots  » il s ne sont jamais en reste ! Entre la retraite à 65 ans et le RSA soumis à 20h de boulot/semaine (comme quoi le neo esclavagisme n’est pas un néologisme !!!) on peut dire qu’ils nous gâtent !

Salauds de pauvres ! En plus ils sont lâches !

Sans rire t’as déjà vu bosser un rentier toi ? Picoler, bouffer, baiser c’est tout ce qu’ils savent faire et mal encore !

Tout est dit et bien dit

Pas sûr que toi tu dépasses le 10 avril 2022 ! Mais Brigitte te consolera

Et paf ça ça serait le coup de grâce !

Rousseau j’avoue je la supporte plus et dire que c’est une femme c’est à désespérer de tout

Je sens que tu vas bouffer tout le sable de l’Arène mon petit Manu..
un boulet plus la boulette : mort du PS

L’actualité de la semaine, c’est aussi la mort d’Yvan Colonna, le militant indépendantiste, condamné à perpétuité pour l’assassinat du préfet Claude Erignac ( assassinat qu’il a toujours nié ), par un détenu alors qu’il bénéficiait du statut de « détenu particulièrement signalé » (DPS) et donc que cette agression n’aurait jamais dû arriver s’il n’y avait eu faille ou manquement… je vous laisse à lire le point de vue de mon ami Henri Baron que je partage même si il nous vaudra sans doute dans le climat délétère qui règne ces derniers temps quelques désagréments….

« On ne sait pas trop qui l’on doit détester le plus de celui qui nous vend ou de celui qui nous achète (…). Ils nous traitent avec un égal mépris. »

Pasquale Paoli, Consulte à Corte, 22 mai 1768

Pensée pour le peuple Corse qui, hier, aujourd’hui, demain, pleure l’un des siens. Fût-il coupable de ce pour quoi il a été condamné, bien qu’ayant toujours clamé son innocence, Yvan Colonna ne devait subir le drame dont il a été victime, ni ne devait mourir dans ces conditions. Notre République et ses institutions, qui se revendiquent du pays des droits humains, sont en faillite lorsqu’elles permettent, couvrent, légitiment ce qui s’est passé à la prison d’Arles. Je persiste et signe, parce que je ne vois rien, dans ce que j’ai écrit ci-dessus, qui justifierait de ma part l’assassinat du préfet Érignac. Rien qui puisse, de près ou de loin, m’associer à un dictateur nazi. Je condamne, avec les plus vives de mes forces, la barbarie sous toutes ses formes. Je me fiche qu’on me censure. Mon mur est libre, j’y exprime librement ce que je suis, avec mes failles, mes doutes. Mes rares certitudes aussi.

Pace è Salute.

Henri BARON

Le village de Cargèse, en Corse, a enterré, vendredi après-midi, Yvan Colonna, l’enfant du pays, mortellement agressé par un codétenu alors qu’il purgeait sa peine pour l’assassinat du préfet Claude Erignac, assassinat dont le militant indépendantiste a toujours nié être l’auteur. Reconnu coupable par la justice et emprisonné à vie cela justifiait-il pour autant qu’il meurt assassiné sous les coups d’un autre détenu condamné lui pour « association de malfaiteurs terroristes ». Quid des gardiens de Colonna qui en tant que prisonnier hautement surveillé (puisqu’il bénéficiait du statut de « détenu particulièrement signalé » (DPS), statut qui implique une surveillance renforcée) ont pu le laisser seul pendant plusieurs minutes avec un autre détenu qui plus est considéré comme très dangereux. C’est la question que se pose aujourd’hui nombre d’entre nous, qu’ils soient Corses ou pas. Y a t il y eu faute, faille, manquement, …complicité dans ce drame qui a conduit à la mort atroce d’un homme (huit minutes de barbarie durant lesquelles son assassin l’a battu à mort puis étouffé avec des serviettes et des sacs poubelles ). Autant de questions qui ont réveillé la colère du peuple Corse qui veut la vérité sur cette mort atroce entrainant des incidents plus ou moins graves sur l’Ile de beauté et conduisant le gouvernement à faire un geste d’apaisement en levant le statut de « détenu particulièrement signalé » (DPS) pour les prisonniers du « commando Erignac ». Signe insuffisant pour les Corses où de violentes contestations ont eu lieu, amenant le ministre de l’Intérieur Darmanin à se rendre sur l’Ile pour « ouvrir un cycle sans précédent de discussions », qui pourrait aboutir à l’autonomie du territoire corse. 

Coupable ou innocent, nul homme et encore moins un prisonnier lorsque est sous la garde de ses goêliers ne devrait mourir sous les coups d’un codétenu sans qu’une enquête officielle ne détermine les circonstances exactes du drame et les failles et fautes éventuelles commises qui devront, si tel était le cas être sévèrement punies. La lumière devra être faite car comme tout être humain, Yvan Colonna a droit à la justice et sa famille à la vérité sur les circonstances de sa mort. Ne pas le faire serait un déni de justice et un manquement de notre République.

Elsapopin

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