Ma plume parle pour toi…Thierry Montgaillard

Mon Âme sœur bien aimé, frère d’esprit,
je gobe ta poussière étrange et douce,
Ce nocturne parfum me soulève et me pousse,
Au dessus du temps où nos jours sont inscrits.

Que mes désirs soient ! Que je t’appartienne,
Que ce regard qui n’a jamais miré que toi,
Se cramponne et scintille au nimbe de la joie,
Que tous mes sentiments te parviennent.

Pour tous ces faux soleils qu’on aura pas vécus,
Pour tant d’âpres matins qui pèsent comme un drame,
Je t’offre toutes les étoiles de mon âme,
Et la pâle clarté de mon cœur éperdu.

J’étais un pommier aux formes succulentes,
Dont les fruits murissaient loin des dents,
Toi seul a pu saisir mes hivers éminents,
Et les réchauffer de ta fièvre dévorante.

J’étais l’âme, mais où était mon corps? Contraint,
De dévider le fuseau d’une laine servile,
Mais j’ai vu près de toi refleurir, stérile
Mon âme à travers tout l’espace que tu étreins.

Entraine-moi vers des cieux moins ordinaires,
Nue et dans la splendeur de cette volonté,
Je veux créer, je veux peupler ton intimité,
D’un hurlement d’amour qui ne soit plus misère

La nuit permet à nos âmes d’être face à face,
Seul un fil transparent les relie à nos corps,
Qu’importe la distance et le temps qu’il fait dehors,
Si nos cœurs à l’unisson battent dans leur espace !

Nos rêves projetaient deux ombres enlacées
En fuite dans l’azur fluide et lumineux

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